top of page

SOPK : OVAIRES POLYKYSTIQUES ET FERTILITÉ





Le Syndrome des Ovaires Polykystiques touche 1 femme sur 7, et c’est aujourd’hui la première cause d’infertilité par anovulation.

Quel est ce syndrome ?

Existe-t-il un traitement ?

Peut-on tomber enceinte avec un SOPK ?

Autant de questions que nous allons aborder dans cet article.



LE SOPK

Le syndrome des ovaires polykystiques est une pathologie gynéco endocrinienne qui a été décrite par des médecins américains vers le milieu du 20ème siècle. N’ayant pas l’accès à l’imagerie médicale, ils ont pensé à la présence de kystes sur les ovaires, d’où l’appellation d’ovaires “polykystiques.”

Ce n’est que bien des années plus tard que les scientifiques ont compris que l’aspect irrégulier des ovaires était dû à l’accumulation de follicules non arrivés à maturité.

 

Même si les causes d’un SOPK ne sont pas véritablement établies, on sait aujourd’hui que ce syndrome est à l’origine d’un dérèglement hormonal qui provoquerait l’augmentation de la sécrétion d’androgènes par les ovaires.

 

LES SYMPTÔMES 

Toutes les femmes atteintes du SOPK ne vivent pas la même chose. Il existe plusieurs types de SOPK dont les symptômes seront différents.

Voici une liste non exhaustive des symptômes les plus fréquents :








Les symptômes secondaires : cholestérol, anxiété, fatigue, insomnie, taches brunes sur la peau, baisse de libido, humeur changeante, dépression, douleurs pelviennes, migraine, insulino-résistance.

 

LE DIAGNOSTIC 

Une femme est diagnostiquée SOPK lorsqu’elle présente au moins 2 des 3 critères suivants :


  • Ovulation rare ou absente

  • Augmentation du volume des ovaires avec un aspect « polykystique » observé lors d’une échographie.

  • Hyperandrogénie : hirsutisme, acné, alopécie


Voici les examens qu’un endocrinologue ou un gynécologue peuvent prescrire pour réaliser un diagnostic :

 

Une échographie : Cet examen permettra au praticien de vérifier la présence de plusieurs follicules de diamètre inférieur à 9 mm et/ou un volume ovarien important.

Une Prise de sang : elle doit être effectuée entre J+2 et J+5 du cycle. On analysera la testostérone, delta 4  androstènedione, DHA sulfate, 17alpha hydroxy progestérone, LH et FSH, prolactine.

 

SOPK ET FERTILITÉ

Le SOPK affecte considérablement la fertilité car l’excès d’androgène inhibe la croissance des follicules. Ce dérèglement hormonal entraine des cycles sans ovulation ou des cycles longs et irréguliers ce qui ne favorise pas les chances de grossesse.

 

Heureusement des nombreuses femmes atteintes tombent enceintes naturellement.

L’équipe Girexx conseille à toutes les femmes qui sont atteintes du SOPK de parler tôt de leur projet de grossesse à leur gynécologue afin qu’il puisse les conseiller. Si la patiente rencontre des difficultés pour avoir un bébé, en fonction de son dossier médical ainsi que de son âge, les techniques de PMA comme la fécondation in vitro (FIV) ou l’insémination artificielle (IAC/IAD) peuvent être très efficaces

 

LA PRISE EN CHARGE POUR MIEUX VIVRE AVEC LE SPOK

Si le SOPK est souvent long à être diagnostiqué (7 ans en moyenne), il nécessite une prise en charge et un suivi régulier. À ce jour aucun traitement curatif n’est connu, cependant une approche pluridisciplinaire est à favoriser. Un suivi chez un endocrinologue,  un gynécologue ou une sage-femme est important. Nous savons aujourd’hui que les patientes qui ont une activité physique régulière et qui sont suivies par un micro nutritionniste ou un naturopathe  pour mieux équilibrer leur alimentation et prendre certains compléments alimentaires vivent mieux avec ce syndrome. On note quelquefois qu’avec une  perte de poids (environ 10%) le cycle et l’ovulation sont améliorés.

 

 

Pour toute question sur le SOPK, l’équipe médicale Girexx reste à votre écoute. Vous pouvez nous joindre directement sur le mail : servicedossier@girexx.com

Contact associatif : L'assoSOPK est une association nationale de patients ayant pour but d’agir, d’informer et de sensibiliser sur le sujet du Syndrome des Ovaires Polykystiques.

10 vues0 commentaire

Comments


bottom of page