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PROTECTIONS PÉRIODIQUES : QUELS RISQUES POUR VOTRE FERTILITÉ ?


PROTECTIONS PÉRIODIQUES : QUELS RISQUES POUR VOTRE FERTILITÉ ?

Les protections menstruelles font partie du quotidien de milliards de femmes à travers le monde. Pourtant, de nombreuses études ont montré que certaines d’entre elles peuvent contenir des substances chimiques potentiellement dangereuses, dont des perturbateurs endocriniens (PE).

Ces substances, même à faibles doses, peuvent interférer avec le système hormonal et être liées à des troubles de la fertilité, des cancers hormonodépendants (sein, ovaire),

des troubles thyroïdiens, ou encore des maladies métaboliques.


Les perturbateurs endocriniens (PE) : de quoi parle-t-on ?

Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques qui interfèrent avec notre système hormonal. Ils sont souvent présents dans les produits plastiques, cosmétiques, textiles, et même les protections hygiéniques. Lorsqu'ils interagissent avec le corps ils perturbent notre système hormonal et génèrent souvent des troubles de la fertilité et/ou du métabolisme.


On peut retrouver dans les protections périodiques :

  • Dioxines : sous-produits de blanchiment au chlore, potentiellement cancérigènes.

  • Pesticides et glyphosate : traces retrouvées dans certains cotons non biologiques.

  • Parfums et conservateurs : souvent ajoutés aux serviettes et protège-slips, pouvant contenir des PE (ex. : parabènes, phtalates).

  • Plastiques : dans les applicateurs de tampons ou les films imperméables, contenant parfois du bisphénol A (BPA).


Quelles sont les différentes protections périodiques et leurs avantages ou risques ?

 

Les tampons sont très discrets et pratiques. Cependant dans la plupart d’entre-eux on observe la présence de dioxines de plastiques et de pesticides. Il faut également noter qu’il existe un fort risque de syndrome du choc toxique.

 

Les serviettes jetables et protèges slip, bien qu'ils soient faciles à utiliser, on y trouve la plupart du temps des parfums, plastiques et des agents blanchissants.


Les cups sont réutilisables et économiques. Attention au fameux choc toxique. Il faut être vigilante sur la qualité de silicone.


Les culottes menstruelles et serviettes lavables sont confortables et écologiques. Il est important de choisir une marque sans PFAS (nanoparticules de plastiques) et sans traitements chimiques.


Quelles protections périodiques privilégier ?

1. Éviter absolument les produits parfumés

Les parfums ajoutés contiennent des phtalates ou des allergènes chimiques. Préférez les produits sans odeur ajoutée.


2. Choisir des protections certifiées biologiques

Optez pour des produits labellisés GOTS, OEKO-TEX Standard 100, ou COSMOS. Ces labels garantissent une limitation des substances toxiques et des traitements chimiques.


3. Privilégier les protections réutilisables de qualité

La cup ou la culotte menstruelle certifiée sans PFAS sont parmi les solutions les plus sûres à condition qu’elles soient bien entretenues (lavage minutieux).


5. Éviter l’usage prolongé des tampons et cups.

Changer régulièrement les tampons ou cups pour éviter le développement bactérien.


Et pour l’hygiène intime ?

Utilisez uniquement de l’eau ou un gel lavant doux, sans parfum.

Évitez les lingettes, savons agressifs, ou produits antiseptiques inutiles.


Les perturbateurs endocriniens sont des ennemis invisibles, mais bien réels. En matière de protections périodiques, il est possible de faire des choix éclairés pour préserver sa santé hormonale.


Nos conseils : Privilégier des matériaux biologiques, des produits réutilisables non traités, éviter les parfums, lire les étiquettes.

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